Le Volcan "Le KARTHALA"

Le Volcan "Le KARTHALA"
Le Karthala est un jeune volcan bouclier situé au centre de Ngazidja; long de 30 km et large de 15 km, il s'appuie vers le Nord sur le massif de la grille par le plateau Diboini et vers le Sud sur le massif du Mbadjini qu'il recouvre sans discontinuité apparente.
Ce grand cône volcanique de 2 361 mètres d'altitude se distingue de ces deux autres massifs volcaniques non seulement par son volcanisme actuel mais aussi par sa morphogenèse et sa morphologie.
En effet, le relief du Karthala est marqué par des pentes assez fortes de 10 à 15 ° de moyenne sur le flanc ouest et de 24° à 30° sur le flanc Est. Sa topographie est hérissée de nombreux cônes égueulé de 20 à 50 mètres de haut et dont la concavité est tournée vers la mer ; ces cônes sont issus d'éruptions stromboliennes le long d'un axe subméridien.

La morphologie est également marquée de nombreuses fissures dont certaines sont radiales autour du massif et d'autres, la plupart sont d'orientation Nord/Sud à partir du sommet. A cela s'ajoutent les grandes coulées de laves historiques et actuelles qui dévalent une grande partie du massif. Ces longues saignées noirâtres à l'intérieur d'une forêt tropicale luxuriante sont parfois creusées de grottes sous laviques telles que la grotte du capitaine du Bois située vers 1 000 mètres d'altitude au pied nord du Karthala.
Le raccord de ce volcan avec la mer se fait sur des basses pentes par une concavité formant une plaine littorale surmontée à l'ouest de deux grands cônes d'hyaloclastites ( cône d'Iconi et de Mwandzaza ).
Le sommet du Karthala, au plan horizontal, est creusé d'une caldeira complexe de 4 km de diamètres du Nord au Sud et de 3 km d'Est en Ouest. C'est l'un des plus grands cratères encore actifs au monde.
Source:www.comores-online.com


POUR CEUX QUI ONT DEJA GRAVI "LE KARTHALA", DONNEZ NOUS VOS IMPRESSIONS !!!

Pour Info:
Moi je l'ai fait en 1999, et j'avoue c'était DUR!!!
# Posté le jeudi 23 mars 2006 17:54
Modifié le lundi 10 septembre 2007 17:12

MORONI by NIGHT

MORONI by NIGHT
Chers Amis,

Analysez Bien Cette Photo, C'est Moroni By "Bientôt" Night.

Il Va Bientôt Faire Nuit!!!!

Les Gens Profitent Des Derniers Instants De Lumière.

J'ai Commencé Cet Article Comme Ca, Car Comme Dans Beaucoup de Pays Africains De Nos Jours!!! Avoir L'Electricité Est Un LUXE..

Et Pourtant Il Existe Plusieurs Solutions d'ENERGIES ALTERNATIVES!!!

Qu'Est Qui Coince Réellement Chez Nous Pour Qu'En 2006,
La Capitale mais Aussi le Pays Tout Entier Souffre de Coupûres Ou de Peinuries de Courant?
# Posté le jeudi 23 mars 2006 18:11

Trou Du Prophète

"LE TROU DU PROPHETE"

Qui n'a jamais été là bas....Personne.

C'est La Plage Du Peuple!!!

L'Eau Est Magnifique, C'Est Blindé de Monde...

Je Sais "La Photo" n'Est Pas La Meilleure Que J'aie, Mais C'est Celle Qui Montre Un Peu Tout.
C'Est Le Coin Idéal Pour Un DJOCHO Entre Amis et Même En Famille.

Situé Près du Village de MWEBAMBOINI au Nord De Mitsamiouli.


Et Toi, Ca Te Rappelle Quoi Comme Souvenirs Cet Endroit ?
Trou Du Prophète
# Posté le jeudi 23 mars 2006 18:36

Le Coelacanthe

Le Coelacanthe
Le Coelacanthe.

Ce 'fossile vivant' serait vieux de 400 millions d'années! Au début du siècle, on pensait qu'il avait disparu avec les Dinosaures, mais on a découvert en 1938 qu'il avait survécu et qu'il existait toujours dans l'archipel des COMORES quelques centaines d'individus vivants quasiment semblables à leurs ancêtres du Dévonien.
En 1998, une nouvelle population de coelacanthes a été découverte en Indonésie, dans l'archipel des Sulawezi.
Mais la survie de ce poisson est loin d'être évidente, et il se pourrait fort bien que, victime des pêcheurs qui le capturent involontairement, il disparaisse à nouveau, mais cette fois-ci définitivement.
Au fond de l'océan, sur la côte ouest de Grande Comore, dans le froid des canyons, des surplombs et des crevasses qui s'enfoncent profondément dans l'obscurité, on a découvert
le symbole biologique de l'endurance: Le Coelacanthe.

La découverte du coelacanthe.

En 1938, Marjorie Courtenay Latimer était conservateur d'un petit musée dans la ville portuaire de East London, au nord-est de Cape Town, en Afrique du Sud. Elle s'était liée d'amitié avec un marin du coin, le capitaine Hendrick Goosen, qui pêchait dans les eaux côtières de l'Océan Indien. Lorsqu'il revenait à terre, il invitait souvent Marjorie à jeter un coup d'oeil aux spécimens particuliers qu'elle pourrait vouloir pour son musée.

Le 23 décembre 1938, rentrant au port après avoir pêché près de l'estuaire de la rivière Chalumna, le capitaine appella Marjorie. Elle découvrit alors quelque chose qu'elle décrivit ensuite comme 'le plus beau poisson qu'elle avait jamais vu, long d'un mètre cinquante, et d'un bleu iridescent tacheté d'argent'. Marjorie n'avait aucune idée de ce que ce poisson pouvait être, mais elle savait qu'elle devait le ramener au musée.

Après avoir parcouru quelques livres de références, elle trouva une image qui la conduisit à une conclusion qui paraissait impossible. Son spécimen partageait de nombreuses similitudes avec
"Un Poisson Préhistorique".
Elle prit alors une esquisse du poisson qu'elle envoya au professeur J.L.B. Smith, un éminent ichtyologue sud-africain.

Smith vint rapidement et voyant le spécimen s'exclama : "J'ai toujours su que d'une façon ou d'une autre un tel poisson primitif devait apparaître quelque part." Smith identifia immédiatement le poisson comme un coelacanthe. Le poisson devint rapidement 'La Plus Importante Découverte Zoologique Du Siècle".
-Un dinosaure vivant, disait-on alors, ne serait pas plus fantastique que cette incroyable découverte.

Il offrit une récompense de 100 livres pour un autre spécimen, mais ses efforts ne furent couronnés de succès qu'en 1952, lorsqu'un second coelacanthe fut pris à proximité de l'île d'Anjouan dans l'archipel des Comores. Comme il n'y avait pas de vols commerciaux verts les Comores, il utilisa un Dakota de l'armée sud-africaine pour ramener le poisson.

Un nombre de plus en plus important de poissons furent pris jusque dans les années 80 et envoyés à des aquariums et à des musées pour les étudier. Les scientifiques se rendirent cependant compte que par leur course pour obtenir des spécimens à étudier, ils mettaient l'espèce en danger.

Leur capture par les pêcheurs n'est pas volontaire. La cible de l'industrie traditionnelle de pêche des Comores est le ruvettus pretiosus , ou Rouvet ('oilfish'), qui partage avec le coelacanthe le même habitat dans les eaux profondes près de la côte, qui nage aux mêmes profondeurs et chasse les mêmes proies. Avant que les scientifiques n'attirent l'attention des pêcheurs sur la valeur du coelacanthe, ils le considéraient comme une nuisance. Au mieux, ils le laissaient repartir. Mais comme le coelacanthe a une machoire impressionnante et des rangées de petites dents très acérées, et que les lignes coûtent cher, le comportement le plus typique était d'achever le poisson et de récupérer l'hameçon avant de rejeter l'animal.

Il y eu une chute dans le nombre des coelacanthes capturés dans les années 80, due à un effet secondaire des efforts internationaux pour nous aider à développer notre industrie de la pêche : la communauté européenne et le Japon ont financé la construction de structures flottantes ('fish aggregation devices') destinées à attirer les espèces commerciales de poissons dans de nouvelles zones de pêche situées au large, loin des eaux sur-pêchées à proximité des côtes. Comme ces zones étaient hors de portée des embarcations classiques, ils financèrent également l'achat de bateaux et de moteurs.

Puis, le projet se termina. Les moteurs tombèrent en panne et personne n'était capable de les remettre en état. Les pêcheurs reprirent donc leurs anciennes embarcations et recommencèrent à pêcher dans les eaux côtières. Ils attrapèrent à nouveau des coelacanthes et leur population commença son déclin qui continue de nos jours. Les scientifiques pensent également que la pêche intensive prive les coelacanthes de leurs proies, ce qui explique également ce déclin. Enfin, un taux élevé d'insecticides a été observé dans les tissus des animaux capturés.

En Danger d'Extinction

Il y a 400 millions d'années, il y avaient de nombreuses espèces de coelacanthes : les fossiles découverts ont permis d'identifier 125 espèces de Coelacanthes.
La petite population vivant dans les profondeurs des Comores ne regroupe plus que quelques centaines de poissons. Le biologiste marin Hans Fricke et ses collègues de l'institut Max Planck en Allemagne, ont suivi cette petite population comorienne pendant dix ans, et ont étudié ces coelacanthes à l'aide d'un petit sous-marin. Ils ont identifié individuellement plus de cent individus et marqués plus d'une douzaine d'entre eux.
Les premiers recensements, de 1987 à 1991, dénombraient une population stable d'environ 650 individus. Mais en 1994, leur nombre avait chuté de 30%. Les chercheurs ont également revu à la baisse l'estimation de la surface de l'habitat des coelacanthes.

Dans un article publié dans le journal "Conservative Biology", Fricke et sa collègue Karen Hissmann ont estimé leur population à moins de 300 individus répartis sur 38 miles de côtes. Ils ont également lancé un cri d'alarme car la pêche intensive (De QUI???) était, selon eux, responsable d'une diminution tellement rapide du nombre d'individus que l'espèce était en danger d'extinction à très court terme.
"Nous pensons qu'ils reste très peu de temps pour faire quelque chose pour les sauver", disait Hissmann. Si la dernière espèce de coelacanthe disparait, cela serait l'une des extinctions modernes les plus tragiques. "Nous avons ici un des vertébrés les plus important qui ait jamais évolué, et il est en voie d'extinction. Il pourrait disparaître dans les quinze ou vingt années à venir si aucune mesure effective de conservation n'est mise en place" dit le biologiste marin Mike Bruton, qui est, avec Fricke, l'un des experts les plus connus du coelacanthe.
Si le coelacanthe venait à disparaître, ils laisserait sans réponses de nombreuses questions, dont celle de la place du poisson dans l'évolution depuis la préhistoire. Est-ce le coelacanthe, avec ses nageoires primitives en forme de membres, ou le dipneuste ('lungfish'), ce poisson à poumons et branchies capable aussi bien de respirer de l'air que d'extraire l'oxygène de l'eau, qui serait le plus proche de la lignée qui a conduit aux amphibiens, et donc au reste des tétrapodes, jusqu'à nous ? La question reste ouverte.

Contrairement aux dipneustes qui ont peu changé depuis leurs origines, il y a 460 millions d'années, le Coelacanthe n'est pas cette fenêtre sur le passé que ses découvreurs espéraient. Bien qu'il ressemble beaucoup à ses ancêtres fossiles, "le coelacanthe actuel est un animal hautement specialisé et extrêmement sophistiqué, qui ne fonctionne certainement pas de la même manière que ces ancêtres il y a 400 millions d'années", dit Burton. "Il n'est en aucun cas ancien ou primitif. Il a trouvé des solutions uniques aux problèmes auquels il était confronté."

La Biologie du Coelacanthe.

Le coelacanthe actuel, Latimeria Chalumnae, date du début de l'époque dévonienne, il y a 410 million d'années. Il mesure jusqu'à 1,5 mètre et pèse jusqu'à 100 kg. Les mâles adultes sont en général un peu plus petit que les femelles. La coloration est bleu foncé avec des marques distinctives blanches.

Le coelacanthe a emprunté de nombreux caractères aux poissons cartilagineux, comme les requins, ainsi qu'aux poissons osseux, et reste entre les deux. Comme le requin, le coelacanthe a une valve en spirale au niveau de l'intestin, pour augmenter la surface et ainsi mieux absorber la nourriture. Comme le requin, il a comme épine dorsale un long tube cartilagineux rempli de liquide, ce qui fournit un support ferme mais flexible pour les muscles. Par contre, il une tête osseuse, des dents et des écailles.
C'est le seul vertébré qui dispose d'un joint intracranien, ce qui lui permet, comme chez les grenouilles, de lever la machoire supérieure en même temps qu'il abaisse sa machoire inférieure et d'engloutir de grosses proies.

Encore plus surprenant, le Coelacanthe est un ovovivipare : il donne naissance à des jeunes vivants, et a fait cela longtemps avant que les premiers mammifères n'apparaissent. Les femelles pondent des oeufs de la taille d'une orange, qui éclosent à l'intérieur. Les embryons consomment leur poche vitelline, ainsi que les oeufs non-éclos. Certains indices laissent à penser qu'ils obtiennent nourriture et oxygène de leur mère. Mais il reste encore beaucoup de mystères. " Nous ignorons combien de fois les coelacanthes se reproduisent, leur période de gestation, où les jeunes vivent, quel est leur taux de croissance, ..." dit Burton.
La plupart des activités des Coelacanthes est hors de portée des humains : Durant la journée, ils séjournent dans des grottes ou des failles dans la lave. Ils chassent la nuit, descendant à des profondeurs de 600 mètres ou plus, hors de portée des sous-marins ou de la zone effective des transmetteurs fixés sur les marqueurs qu'on leur a posés.

Les coelacanthes agissent comme de grands rapaces glissant dans les airs : ils utilisent les courants océaniques et les tourbillons, retournant à leurs grottes après la chasse en opérant lentement de grands cercles. Contrairement à la croyance populaire, il n'utilisent pas leurs nageoires pour marcher sur le fond de l'océan.

C'Est Aussi Notre Patrimoine, Pourquoi Pas Un Musée Du Coelacanthe Aux Comores?

Pour en savoir plus, quelques bonnes adresses :

www.dinofish.com/ : le site 'Coelacanth Rescue Mission'
www.wcmc.org.uk/species/data/species_sheets par 'World Conservation Monitoring Center'
http://members.tripod.com/~Coelastamp/index.html : Le coelacanthe en timbres
http://ss20.mpi-seewiesen.mpg.de/~hissman/coela.html : Recherches au 'Max Planck Institute'
# Posté le jeudi 23 mars 2006 19:55
Modifié le lundi 16 juillet 2007 09:02

La Vanille

La Vanille
La VANILLE, Un Bout de Notre Patrimoine...

1. Historique et Origine de la vanille:

Le vanillier est originaire d'Amérique Tropicale (Mexique) mais c'est la découverte du Nouveau Monde par les conquistadors qui valut à l'Europe de le connaître.
Les Mexicains utilisaient la vanille depuis fort longtemps et l'avaient appelée du nom aztèque «Tlilxochill» ou «Gousse noire».
Hernando Cortez, le Conquérant du Mexique fut invité par l'Empereur Montezuma à déguster dans des gobelets d'or du chocolat parfumé à la vanille.
Ce fut sans doute le premier Européen qui goûta cet aromate.
Malgré le soin que prirent les Aztèques pour cacher le secret de l'arôme de la boisson, les Conquistadores le découvrirent vite et, dès 1510 la vanille était importée en Espagne puis, à partir de 1604 en France où on l'utilisa couramment dans la préparation du café et du chocolat.

-----------------------------------------------------------------------




2. Expansion de la culture

Au début du XIX siècle des plants furent expédiés à Java, puis à la Réunion et à Maurice pour y tenter la culture de la précieuse vanille, mais en l'absence de pollinisation naturelle par un insecte du mexique, la culture s'est avérée impossible sur ces îles.
La première pollinisation artificielle du Vanillier fut réalisée en 1836 au jardin botanique de Liège par Charles Morren, puis en 1837 par le Français Neumann, mais c'est en 1841 qu'un jeune esclave, Edmond Albius, imagina le procédé encore utilisé de nos jours.
Ce fut dès 1848 l'essor de la culture à l'Ile de la Réunion (alors plus connue sous le nom d' « Ile Bourbon ») aux Seychelles en 1866, à Madagascar en 1871, aux Comores en 1891
.
---------------------------------------------------------------------------

3. Culture

Le vanillier ne peut prospérer qu'entre 10 et 20° de latitude Nord et Sud et à une altitude inférieure à 700 mètres. La température moyenne doit osciller entre 21C et 31°C.
Le sol doit être bien drainé et riche en matières organiques, l'hydrométrie importante entre soleil et ombre.


Vanillier

Le vanillier nécessite un support pour grimper et trouver de l'ombre. Dans les vanilleraies, on plante généralement au préalable de petits arbres capables de supporter ultérieurement le poids du vanillier. Ces arbres sont souvent le pignon d'inde, le caféier, l'avocatier, l'anarcadier ou le manguier.
Le terme d' « under crop » est réservé plus particulièrement aux plantations indiennes qui ont su développer à une échelle importante la culture mixte du poivrier, de l'anarcadier ou du cocotier avec la vanille.


A noter toujours aux Indes des plantations de vanille intensives dites « undershade » permettant un rendement supérieure en vanille verte.

Une vanilleraie

La vanille fleurit généralement dès la troisième année de plantation. La pollinisation artificielle nécessite un passage quotidien pendant deux à trois mois. Lorsque la fécondation est réussie le fruit atteint sa taille adulte en six semaines mais n'est récolté mature que sept à huit mois plus tard.
La pollinisation artificielle est assurée par des femmes (les « marieuses ») ou des enfants à l'aide d'un fin stylet de bambous. Un bon pollinisateur pratique entre 1000 et 1500 pollinisations par jour.

Un pied produit 4 à 10 balais soit 40 à 120 gousses. Avec un rendement moyen de 5kgs de vanille verte pour 1 kg de vanille préparée une bonne vanilleraie produit de 500 à 800 kgs de Vanille préparée par hectare et ce pendant une moyenne de 8-9 ans (normes malgaches).

La propagation se fait le plus généralement par repiquage de lianes d'environ 1 à 1 mètre 1/2 de longueurs.

--------------------------------------------------------------------------------

4. Préparation haut de page

La méthode de préparation décrite ci dessous dite « méthode Bourbon » a été adoptée majoritairement par l'ensemble des pays producteurs. Après la cueillette la préparation de la vanille est constituée d'une série de 6 opérations. Chaque phase est importante.

L'échaudage:

Cette opération consiste à immerger des paniers d'osiers contenant des gousses de vanille vertes dans une eau chauffée à 65°.
L'immersion dure environ 3 minutes et permet la mortification des gousses.


L'étuvage:

Les gousses sont ensuite disposées dans de grandes caisses de bois capitonnées de couvertures de laine afin d'éviter toute déperdition de chaleur pendant 12 heures (étuvage ou sudation). C'est à ce stade que la vanille prend sa couleur chocolat, la catalyse de la fermentation permettant le développement ultérieur du parfum caractéristique de la vanille.

Le séchage :

Il se fait au soleil et à l'ombre.
Les gousses sont disposées sur des claies. Si le séchage au soleil ne dure qu'une à deux semaines, le séchage à l'ombre, après triage dure plus d'un mois.


La mise en malle :


Les gousses sont ensuite mises en malles de bois tapissées de papier sulfurisé pendant huit mois. Le parfum apparaît tardivement, il s'affine au cours de cette période. Les malles sont vérifiées chaque semaine afin de retirer les gousses moisies.

Le calibrage :

Les gousses sont mesurées et classées une par une en « fendue » « non fendue » « noire et rouge ». La longueur et la couleur déterminent la valeur de la vanille.
Les gousses de même longueur et de même classification sont généralement ficelées et regroupées en bottillons. Chaque bottillon pèse environ 250 grammes (70 à 100 gousses), le poids et le nombre de gousses variant en fonction des qualités.
L'ensemble de ces opérations entraînent une perte de poids de 40 à 50% par rapport au poids initial.
La culture et la transformation de la vanille nécessitent une attention continue, un savoir faire ancestrale et exigent une main d'œuvre très importante.


----> Je Tiens à Signaler Que Je Ne Suis Pas Un Spécialiste De La Vanille, Toutes Ces Infos, Je les Ai Récuperé Sur Le Net.
S'Il Y'a Des Erreurs, Je m'En Excuse...


----> Je L'Ai Fait Dans Un But de Faire Rappeler Que Notre Volume de Production Et D'Exportation Diminue Au Fil Des Ans, Quelle Est La Source Du Problème???
# Posté le samedi 25 mars 2006 11:04
Modifié le lundi 10 septembre 2007 17:20